jeudi 28 novembre 2019

La délinquance en Martinique Hugo COLLIN, Nicolas FOUSSE

 Carte mentale de la délinquance en Martinique, Hugo COLLIN

Qu'est ce que la 

délinquance




















 ?









La délinquance c'est l'ensemble des infractions et délits commis dans un pays donné pendant une période déterminée. La désistance désigne l'arrêt d'un parcours de délinquance, au contraire de la récidive.  





 Graphique de la délinquance en Martinique de 2016 à 2017 en Martinique Nicolas FOUSSE

Depuis quand la délinquance existe-t-elle ?



Ce phénomène est devenu manifeste à partir de 1838 quand on disposa enfin de statistiques annuelles sur la composition par âges de la population carcérale. Selon Magarey, ce serait donc à la fin des années 1820 et dans les années 1830 que le Parlement aurait donné une existence juridique à la délinquance juvénile.
 
La diminution  de la délinquance

La délinquance diminue de façon progressive et lente grâce à l'amélioration des systèmes de gendarmerie et de police qui permettent la diminution de tous les types de délinquance sauf quelques cas particuliers comme la délinquance routière qui est en augmentation malgré l'augmentation des radars et de la surveillance routière. Les systèmes de surveillance de police de plus en plus poussés qui arrivent à décourager les jeunes ou des multi-récidivistes à diminuer la délinquance.



 La délinquance routière un vraie fléau en Martinique
 La délinquance sur les routes est le type de délinquance le plus  développé  en martinique et en évolution car le nombre de cas augmente de plus en plus l'augmentation des radars et des contrôles de grâce à des brigades de policier ne suffisent pas pour créer un climat de sécurité en diminuant les accidents ou l'alcoolémie au volant.
 
  
 

+La pauvreté et l'intégration sociale à la Martinique par Ludop -Vallée Noah

21 %. C'est le taux de pauvreté en Martinique.  Ce phénomène caractérisé par une incapacité à subvenir à ses besoins et par conséquent ceux des siens ronge notre belle île tropicale, tant sur le plan géographique que sur le plan sociale et économique. 



En effet, d'après Martinique Première, plus de la moitié du budget des collectivités territoriales et destiné aux politiques de solidarité et d'action sociale afin de lutter contre cette précarité prenant de l'ampleur chaque année. 




 Les personnes touchées par la pauvreté n'ont pas un visage : les hommes, les femmes, les retraités et les jeunes sont tous concernés; D'après l'INSEE, on estime que 32 % de la population martiniquaise vit en dessous du seuil de pauvreté avec moins de 1000 euros par mois.  Cette pauvreté s'incrustant dans tous les coins de la Martinique fait émerger la question de l'intégration de ces populations dans la société. Il apparaît alors important de jouer la carte de l'intégration pour éviter les rupture entre les différents groupes sociaux composant la population de l'île.  Différentes actions peuvent être mises en place pour lutter contre cette exclusion sociale. 

D'abord  : 
- par la création d'activités économiques relançant l'emploi  
- par la sensibilisation de la population face à cette problématique afin de lutter contre les préjugés. 
- par une politique d'information  afin que des organisations caritatives soient plus visibles. 
- par une politique concertée des organismes solidaires

Les LGBT dans la société et la PMA

 La PMA (procréation médicalement assisté) est un ensemble de pratiques cliniques et biologiques où la médecine intervient dans la procréation.

L'article 1er du projet de loi relatif à la bioéthique prévoit l'ouverture de l'assistance médicale à la procréation aux couples de femmes et aux femmes célibataires. Jusqu'à présent, la PMA était réservée aux couples hétérosexuels en France.

L'article phare du projet de loi relatif à la bioéthique franchit un cap au Palais Bourbon. Sous les applaudissements, l'Assemblée nationale a voté l'ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes, vendredi 27 septembre 2019, malgré la vive opposition de la droite.
Cette décision a engagé une grande manifestation  de la communauté LGBT+ puisque l'article n'accorde pas d'aides aux femmes transgenres bien ses dires.


A la suite de cette décision, Un collectif d'associations « Marchons Enfants » (formé entre autres des Associations Familiales Catholiques, la Manif pour Tous, Alliance Vita, Maires pour l'enfance, Juristes pour l'enfance et les Veilleurs) annonce une manifestation à Paris pour le pour s'opposer à ces dispositions du projet de loi. Le collectif Marchons Enfants annonce une participation de 600 000 personnes. Après avoir initialement annoncé qu'elle ne communiquerait pas de chiffre, la préfecture de police annonce 42000 manifestants. L'agence de communication Occurrence annonce quant à elle avoir compté 72500 personnes. Ces différences de comptages induisent une controverse.

La Manif pour tous (LMPT) est le principal collectif d'associations à l'origine des plus importantes manifestations d'opposition à la loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe (dit « mariage pour tous ») en France comme en Italie et en Finlande.
Durant cette première mobilisation, ce groupe est aussi le seul qui a été violent. Entre des pancartes disant qu'un enfant doit se trouver avec un père et une mère, dénigrant alors les pères et mères célibataires en plus des couples homosexuels ou polygames, mais aussi des agressions sur personnes LGBT brandissant leurs drapeaux en contre-attaque.

Par ailleurs, à la suite du 6 octobre, leur collectif fut très attaquer par des critiques les accusant -pour la plupart des participants- d'être non-seulement LGBTphobe mais aussi racistes et surtout manipulateurs puisqu'ils utilisent des enfants afin de faire passer leur message. En effet, même dans leur logo et slogan "Les enfants méritent un papa et une maman" les enfants sont utilisés (premier logo). Dans un but dénonciateur, un second logo a été créé afin de dénoncer l'homophobie dissimulé de cette action (second logo).












 En Martinique, les manifestations ne se sont pas effectués, on suppose que les personnes se sont directement déplacés en Métropole afin d'être en plus grand nombre.

Malgré tout cela de nouvelles manifestations ont été annoncés aux dates importantes prochaines.
 

HIERSO Allysson

La monoparentalité, facteur de précarité par Gilberte MARIUS

                                                                                     



         La monoparentalité crée de la précarité, cette précarité concerne les hommes et les femmes qui
         sont dans une situation d'insécurité à cause de leur vie du chômage. La principale cause de la
         précarité est la conséquence de travail, des ruptures conjugales, de leurs difficultés d'accès à                à des ressources régulières. cette précarité les préoccupe et cela peut engendrer une exclusion              sociale. Dans la famille monoparentale les questions sont nombreuses:                                                  Comment garder leurs logements?                                                                                                            Comment trouver un travail?                                                                                                                    Comment participer à une vie sociale?                                                                                                      Ces questions créent une anxiété excessive et difficiles à gérer qui se manifestent de façon très            variable.                                                                                                                                                      La précarité devient une réalité sociale, elle se traduit par l'extrême pauvreté, donne un                        sentiment d' exclusion de différence sociale.                                                                                            La personne peut ressentir un sentiment de rejet.                                                                                      Un exclu est comme un sujet inestimable et qui se disqualifie.



































                                                                         

CROISAN janthony , HO yeeyang,BARAST luigi





  • Définition du sexisme
  • Le sexisme est une attitude discriminatoire fondée sur le sexe, un ensemble de préjugés entre les hommes et les femmes.
  • Il existe 3 grands types de sexisme:
    • Le sexisme ouvertement hostile
    • Le sexisme masqué et subtil
    • Le sexisme ambivalent: bienveillant et hostile a la fois
  • Le sexisme ouvertement hostile
                    Il se caractérise par le machisme et la misogynie. A travers ce sexisme, les femmes sont jugées comme des incapables. Comme par exemple au travail où « les femmes ne sont pas faites pour travailler ».


  • Le sexisme masqué et subtil
                    C’est un ensemble d’arguments détournés et subtils appuyé sur les cultures et religions ainsi que la situation sociale d’un individus de manière masqué.


  • Le sexisme masqué c’est traiter les femmes de manière défavorable par rapport aux hommes mais de façon volontairement camouflée.
  • Le sexisme subtil lui est caractérisé par un traitement inégalitaire, invisible, qui résulte des stéréotypes de sexe. Ces processus de discrimination sont subtils car ils existent en amont, dans les interprétations religieuses, dans les croyances populaires, chez certains auteurs de référence…
  • Le sexisme ambivalent: bienveillant et hostile
                    Le sexisme ambivalent est le regroupement de deux autres types de sexisme distinct mais reliés: le sexisme bienveillant et le sexisme hostile.
  • Le sexisme en Martinique
  • "Oui, il y a un réel problème de fond dans les rapports hommes femmes en Martinique. Oui, chez les jeunes les violences peuvent être réciproques, bien souvent j’hallucine aussi devant la posture de jeunes filles, bien souvent je trouve qu’elles se manquent de respect et se mettent en danger.
    Le sexiste et l’homophobie qui règnent ici, véhiculés et exacerbés par les hommes politiques (mariage gay) montre une société où l’homme s’octroie tous les droits comme le maître hier. Le droit de cuissage, de droit de frapper, le droit d’humilier, le droit de terroriser, le droit de violer, le droit de tuer voilà ce que me rappelle le sexisme ici   
                                                                                                                                                                                          
  • ceci est un témoignage d un utilisateur du site "BONDAMANJAK" qui s'exprime et trouve que l'homme martiniquais s'octroie tout les droits a la manière du maitre esclavagiste , et que les femme martiniquaise ont aussi leur part de responsabilités car "elles se manquent de respect et se mettent en danger " elles mêmes.  

Discriminations de la communauté LGBT par Lefebvre Romane et Labbé Owen


jeudi 14 novembre 2019

homophobie 1g7


L’HOMOPHOBIE EN MARTINIQUE

1]QU'EST CE QUE L’HOMOPHOBIE ?
Le terme homophobie, apparu dans les années 1970.
L'homophobie désigne l'aversion ou le rejet de l'homosexualité et plus généralement de toute attitude hostile, de manière avouée ou non, envers les homosexuels, les gays, les lesbiennes, les bi-sexuels ou les transsexuels (communauté LGBT).